L’Île au Ciel Noir, de Lara Dearman, aux Éditions Robert Laffont, collection La Bête Noire :

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N’ayant pas lu La Griffe du Diable au préalable, je partais sans attente excessive, ni déception antérieure, que ce soit sur la plume de Lara Dearman, ou le duo Jenny/Michael.
Et dès les premières pages, j’ai été happée par l’histoire.

Ce second opus ne nécessite pas impérativement la lecture du premier, même si cela permet sans doute d’être plus au fait des antécédents de chacun des protagonistes.

Mais comme l’auteure prend la peine de revenir rapidement sur les grandes lignes de son premier roman, je ne me suis, à aucun moment, sentie perdue face à certaines révélations ou évolutions des personnages dans L’Île au Ciel Noir.

Dans ce thriller, l’action est clairement au rendez-vous.
On ne s’ennuie pas une seconde, alternant d’un point de vue à l’autre, et d’une époque à l’autre.

Pour autant, même s’il y a de l’action, l’auteure met en place toute une atmosphère, particulière, presque palpable, et aussi délétère que captivante.

On sent très rapidement que la clé de tout se trouve dans des secrets enfouis, certains depuis plusieurs dizaines d’années et d’autres plus récents, et que chaque personnage, chaque lieu et chaque époque détient un des éléments de réponses.

Et si on a au départ l’impression de suivre plusieurs enquêtes distinctes, on comprend rapidement que tout est lié, de près ou de loin.

Mais par qui, par quoi et comment, ça on est bien incapable de le saisir, Lara Dearman ayant pris grand soin de semer des petits cailloux qui, même s’ils sont nombreux, ne nous donnent pas de vue d’ensemble avant la toute fin de son livre.

J’ai trouvé la construction du roman particulièrement fine et bien faite.

Les personnages sont également très intéressants, et les sentiments d’attachement ou d’agacement envers eux ne font que renforcer notre envie d’avancer toujours plus vite et plus loin dans cette lecture.

L’île de Sercq est elle-même un personnage à part entière dans ce polar. Ensoleillée et chaleureuse en journée, elle se révèle sombre et inquiétante dès que les lumières la quittent.

Là encore, la qualité d’écriture de l’auteure est remarquable par sa capacité à nous faire ressentir cette dualité.

Un thriller captivant et addictif, à découvrir sans hésitation.

Je remercie les Éditions Robert Laffont pour leur confiance et pour l’envoi de ce roman.

4ème de Couv :

Bienvenue sur la minuscule île de Sercq, surnommée l’île de ciel noir « …

Pas de voitures sur les routes, seulement des calèches et des vélos. Pas de lumière la nuit, seulement les étoiles dans un ciel parfaitement noir. Ce petit bout de terre, situé à quelques kilomètres à l’est de Guernesey, c’est l’île de Sercq. Population : quatre cent cinquante habitants.
Quand des ossements humains y sont découverts et qu’un vieil homme est brutalement assassiné chez lui, l’inspecteur-chef Gilbert est appelé de Guernesey pour se charger de l’affaire – suivie de près par la journaliste Jennifer Dorey, qui vient recueillir les réactions des îliens pour son journal. Entre superstitions, histoires de fantômes et de diable, Michael et Jenny vont découvrir que ce havre de paix et de sérénité cache en son coeur de bien sombres secrets…

Lien vers la page des Éditions Robert Laffont : ICI

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4 commentaires sur “L’Île au Ciel Noir, de Lara Dearman, aux Éditions Robert Laffont, collection La Bête Noire :

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